Le pari a été d’imaginer une forme expressive qui s’accorde avec le complexe existant. Qui sied à ce type d’équipement, sans tomber dans le monumentalisme.

Le projet se développe autour du concept de la fluidité, d’un ruban tourbillonnant du jeu de clôtures au centre aquatique. En passant par l’habillage du transformateur mutualisé et des salles de musique et de spectacles. Telle une sculpture spatiale et visuelle, à la complexité équivalente aux partitions de J.S. Bach. Chaque ondulation du ruban est calculée pour révéler, protéger, souligner et orienter le public. Afin d’obtenir ainsi, une lecture de l’ensemble des activités proposées sur le site.

L’ensemble des volumes simples est lié par un effet de ruban de bois qui devient voile d’expression. Avec un jeu de courbe-contrecourbe, dont le mouvement s’inscrit avec fermeté dans l’environnement naturel.

Son élévation est voulue afin d’offrir le minimum de prise aux vents dominants et affirmer une continuité de sens aux bâtiments présents et futurs. La planéité du terrain accentue également l’effet de signal de cette composition. Formant un ensemble expressif qui s’affirme en tant qu’édifice majeur pour l’intercommunalité.

Immédiatement identifiable depuis l’extérieur, le hall d’accueil, « d’un vide entre deux pleins ». Il s’inscrit dans l’espace résiduel décrit entre ces deux volumes. Un auvent habillé d’alu-cobon abrite le parvis et accentue l’effet de liaison entre dans les 2 pôles d’activités. Cet espace d’entrée se veut résolument très ouvert  sur l’arrière de la parcelle. Libre de toute construction, n’arrêtant pas le regard et laissant la part du rêve continuer.

Centre aquatique de Douvres : ici